Nous sommes tous concernés par les malheurs qui rongent notre chère Afrique. Nul n’est en sécurité…..   L’Afrique est déchirée, convoitée et humiliée.  Mais ou est l’UA et la CEDEAO ? qu’ont-elles faire  pour remédier à la situation ? Certes, elles ne peuvent rien faire devant cette tour de Babel de conflits, d’interventions et de complots. Que  d’affaires dans cette organisation a du traiter sans jamais les résoudre !

Nous avions tous cru a l’UA et la CEDEAO lors de sa création. L’organisation, n’etant pas elle-même à l’abri du déséquilibre et du replâtrage constants des rapports de forces dans le monde, n’echappe donc pas non plus aux lois des fluctuations idéologiques et politiques

Elle est devenue, après des années d’existence, le creuset de toutes les forces centrifuges hostiles au développement de l’Afrique avec une telle aisance que l’UA et la CEDEAO n’existent plus que sur papier. En tant d’années d’existence, l’étoile de l’UA et de la CEDEAO a brillé de mille feux au firmament de l’impuissance, de l’inconséquence, de l’incapacité à répondre aux aspirations des masses africaines  à l’unité. La caractéristique fondamentale de l’UA et de la CEDEAO, c’est justement cette constance  dans l’impuissance, et cette inféodation aux idéologies creuses.

L’UA et de la CEDEAO  sont  devenu l’organisation chargées d’orchestrer la pagaille à tous les échelons du continent ; d’amasser, d’amalgamer, de cristalliser et d’orienter toutes les forces qui feront exploser l’Afrique.  C’est l’organisation qui excelle par ses indécisions, son impuissance, ses incapacités notoires. C’est un club ou se côtoient charognards en redingote et corbeaux en soutane.  Elles ont confirmés et avalisés le mythe de l’existence et de la supériorité de la « raison discursive » sur la « raison intuitive » du petit bonhomme de la négritude. Son siège est en AFRIQUE . Mais ses « filiales » qui décident sont à Londres, Paris,

Bruxelles et je ne sais ou…………

L’idée panafricaine est morte depuis belle lurette au sein de cette organisation, et « l’africanisme rassembleur » dont nous rêvions a disparu de l’arène de l’UA et de la CEDEAO.

Les grandes puissances sèment la zizanie en Afrique et restent fideles aux principes : « Diviser pour mieux régner ». Aujourd’hui l’Afrique est occidentalisée. Et la situation demeure toujours explosive. En se querellant les Africains  ne font qu’inciter les forces étrangères à jouer le rôle peu enviable de gendarme .Partout  on fomente des  troubles et complots. Alors est-il sage d’attendre que le temple s’effondre une fois  pour toutes sur nos têtes ?

L’UA et la CEDEAO  sont appelée à changer de stratégies, à se débarrasser de leurs léthargies et à mettre le doigt sur les blessures de l’Afrique pour proposer des remèdes efficaces. Pour  garder  son éternelle jeunesse, elles doivent  réorienter leurs efforts vers la coopération économiques, militaires demeurée timide. Elles doivent etre un conseiller parfait.

BECHIR  BEN YAHMED disait un jour : « Rien  n’st plus important que de comprendre son époque et de l’épouser. »  C’est ce que doit comprendre l’UA et la CEDEAO qui continuent à fonctionner cahin-caha et qui n’a cessé de se contenter du principe du maintien du statu quo.

 L’Union Africaine  et la CEDEAO doivent, sans tarder, tenter une greffe difficile dans un corps africain sérieusement atteint…..enfin, que les Africains agissent selon la formule : « s’unir est un début, rester uni est un progrès, travailler ensemble est un succès. »

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