Deux ans après cette répression sanglante qui avait fait au moins 128 morts, selon des médecins liés au mouvement de protestation, la justice traîne toujours les pieds. Inadmissible pour la population.

Parmi les manifestants figuraient, des hommes et des femmes qui étaient aussi dans la rue lors de la révolution qui a entraîne la chute d’Omar el Béchir.

Les manifestants ont défilé devant l’immeuble du gouvernement et le bureau du procureur général en arborant le drapeau soudanais et des banderoles demandant justice

Une liste des éléments des forces des défense et sécurité soupçonnés d’être menés à ce bain de sang aurait été remise à la justice par l’armée soudanaise.

Par ailleurs, une commission d’enquête avait été mise en place fin 2019 pour tenter de faire la lumière sur cette répression sanglante. Ses résultats se font toujours attendre. Alors que les manifestations de 2019 ont provoqué la chute de l’ex-président Omar el Béchir après trois décennies de règne.

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